jeudi 21 décembre 2017

NUG - Liberico : du café mais pas que...

Partons ce soir à Nantes, encore, pour découvrir un liquide ô combien mystérieux (mais pas que) : c’est parti pour un tour chez NUG, on va essayer de décrypter son fameux Liberico !


Alors déjà vite fait pour situer l’ambiance : Naoned Under Ground (soit NUG) n’est donc pas un loup solitaire ou un groupe de métal hurlant sous les étoiles. NUG est en fait un collectif constitué de vapoteurs passionnés qui ont décidé de passer du côté obscur de la force, à savoir, la création de juices (et ils ont bien fait je dirais). Après une collaboration avec le French Liquide pour le Ré-Animator 3, voici aujourd’hui NUG dans son premier liquide solo : le Liberico, du café mais pas que...

« Un café plaisir, un appel aux souvenirs... »
Ça me va : go !

— Vapé en 0mg/ml 
— Flacon de 60 ml
— PG 40% / VG 60%
— Disponible en flacon de 60 ml en 0 mg de nicotine avec possibilité d’ajout de Nico'Nug de 10 ml en 20 mg pour obtenir du 3 ou 6 mg, disponible depuis peu également en 11 et 16 mg en flacon de 10 ml 

Comme d’habitude maintenant, tour de fiole ultra rapide car tout est en place donc pas besoin de s’attarder : numéro de lot, flash code, DLUO, composition mais pas que... Pour faire bref, tout va bien. Nous pouvons tranquillement aller déguster ce liquide venu d’ailleurs :-)



Comme on nous propose du mystère (mais pas que), nous allons donc enquêter, c’est pas comme si on était là que pour rire !

Au nez on sait tout de suite que ok, mystère d’accord mais on ne nous a pas menti : ça sent le café (et pas qu’un peu !). Certes, le « mais pas que » n’est pas loin mais le boss est là, fier devant ses troupes.

Dégusté sur box électro et dripper simple coil 1,2 ohm mais pas que, car aussi testé en tank

La description nous parle d’un café puissant, je peux vous confirmer qu’au goût aussi no problemo, on y est bien comme il faut ! Et donc là en toute logique, vous trépignez mais pas que en vous demandant ce qu'il peut bien se passer d’autre dans ce flacon...
À partir de là, non pas que je ne réponds plus de rien, mais ça va vraiment tenir de la libre interprétation vu l’absence totale d’informations concernant les arômes éventuellement présents (ou pas). J’ai mollement tenté de soudoyer des membres du collectif au Vapexpo mais non, ils sont forts ces Nantais : rien de rien n’a filtré. Liberico, c’est donc ibérique, ça sent la paëlla ? Liberico, c’est à la Ricoré© ? Liberico parce qu’il est libre Max ? Bah peut-être, mais pas que...

Je pars donc à l’aventure, et advienne que pourra ;-)

Le café est donc bien ce qui domine, pas de doute possible. Mais on sent effectivement qu’il y a du monde à côté... D’abord quelque chose pour l’adoucir un peu. Café puissant mais légèrement crémeux, arrondi doucement pour calmer un petit peu le tout. Pas la grosse crème, pas la custard (même si je n’écarte pas complètement la possibilité d’une tiote pointe de vanille), rien de tout ça hein. Et on reste tout de même sur un liquide costaud car même sans nicotine, j’ai un léger hit qui vient me gratouiller le haut de la gorge. Coquinou va (mais pas que).

Ce Liberico me semble sucré mais pas trop, juste équilibré pour ne pas basculer dans le gros gourmand tout en gardant quand même une note délicate et agréable.

Cerise sur le pompon que je mettrais au conditionnel, tout en étant quand même à peu près sûre de mon coup, donc soyons fous mais pas que : je crois déceler une légère touche alcoolisée. Attention, c’est du light et on est loin de l’Irish Coffee ou de ce genre de choses. Je me verrais bien plutôt pivoter tranquillement du côté tiramisu peut-être (et j’insiste sur le peut-être car la reconnaissance d’alcool et moi, c’est pas toujours gagné). Cela expliquerait aussi éventuellement ce léger hit tant qu’à faire.

Donc voilà, sans certitude mais pas que puisque un peu quand même. Bref.

En conclusion : en tant qu’adoratrice du café sous à peu près toutes ses formes, j’avais hâte de tester ce mystérieux liquide. Et je n’en suis pas déçue. De ce que j’ai pu constater çà et là, le café n’est apparemment pas un arôme simple à travailler... De fait messieurs NUG, je ne peux que vous féliciter car vraiment : ce juice est bon. Complexe bien sûr, le contraire aurait même été décevant mais cette part de mystère vaut vraiment le coup d’y prêter une papille.
Ce Liberico pourra, je pense, facilement passer en allday pour qui le veut car pour l’avoir vapé aussi bien le matin, qu’en journée ou en soirée, un tank par-ci par-là ou en continu sur plusieurs jours, c’est toujours passé crème (comme celle qu’il y a peut-être dedans, ou pas).
N’hésitez pas à me donner vos impressions si vous y sentez autre chose, ou pareil mais pas que...

À bientôt & happy vape !


Mais pas que...


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